Le Défilé, éditos

 

La Paix n’est pas seulement l’absence de guerre : tant qu’il y a du racisme, de l’intolérance, de l’exclusion, nous ne sommes pas dans un monde de paix.

Je suis très heureuse que nous défilions pour la Paix en 2018, car depuis toujours, sans l’avoir explicitement exprimé, l’esprit de Paix est l’ADN du Défilé. Nous mettrons cette valeur à l’honneur, parce que nous savons que la paix est menacée dans le monde et parce que ce centenaire 1918/2018 est symboliquement très fort. Il nous permettra de nous souvenir, mais surtout de parler d’utopie et d’avenir.

Avec l’équipe du Défilé de la Biennale, nous avons collecté les mots les plus fréquemment prononcés par les amateurs après chaque Défilé : tolérance, respect, responsabilité sociale, conscience de soi. C’est ce que nous devons cultiver pour construire la paix dans un monde où chacun doit pouvoir apprécier d’autres idées, d’autres valeurs que les siennes. Le seul vrai garant de la Paix se trouve sans aucun doute à l’intérieur de soi !

Ce qui sera fort, c’est l’espoir et la motivation qu’insufflera notre Défilé pour la Paix. Je suis convaincue qu’il y aura forcément des répercussions positives pour les participants et pour la communauté au sens large. Il y aura de l’espoir, de l’exigence, de la vigilance et une magnifique action collective artistique.

Pour la première fois, le spectacle place Bellecour sera interprété par une équipe de circassiens professionnels et une vingtaine d’amateurs de 6 à 70 ans, mis en scène par Yoann Bourgeois. 

Place Bellecour, nous danserons ensemble sur « Imagine », l’hymne universel de John Lennon, sacré chanson du siècle !

Enfin, avec beaucoup de sincérité, je souhaite rendre hommage aux chorégraphes qui sont capables d’être à l’écoute de chaque participant, de les relier entre eux pour qu’ils expriment leurs idées et en 2018, leurs messages de Paix.

Le 16 septembre 2018, rue de la République, la danse et la musique seront le langage universel de la Paix.

Dominique Hervieu, directrice artistique de la Biennale de la danse de Lyon et du Pôle européen de création    centenaire-de-la-paix

 



Je suis honorée d’être la Marraine du Défilé pour la Paix de la Biennale de la danse de Lyon, et que mon message de paix puisse ainsi s’exprimer à travers le langage universel de la danse.

La passion et l’engagement des danseurs et musiciens amateurs depuis plus de vingt ans ont fait de cet événement un emblème de solidarité et de fraternité. Ces valeurs me touchent, je les porte tous les jours ; c’est pour cela que j’ai accepté d’être la Marraine du Défilé.

Nous rêvons d’une société en paix et fraternelle, respectueuse des particularités de chacun. Cette belle société, il faut la construire à travers l’éducation et la culture. C’est le sens de mon engagement à travers l’association IMAD pour la Jeunesse et la Paix, d’ailleurs parrainée par deux artistes, Jamel Debbouze et Christophe Willem. 

À une époque si menacée par la tentation de la désunion, les moments où une Ville, une Métropole, une Région créent un espace pour que les espoirs des habitants se rencontrent sont extrêmement précieux. Une manifestation artistique et populaire crée des ponts et lève les barrières entre les femmes et les hommes, les religions et les cultures, c’est un des moyens pour gagner notre combat pour la paix. 

Je suis certaine que le Défilé 2018 permettra d’envoyer à tous un message de paix aussi fort que les messages de vivre ensemble des précédentes éditions.

Latifa Ibn Ziaten,
Marraine du Défilé pour la Paix

  


Le Défilé de la Biennale de la danse est une magnifique occasion de rappeler les valeurs d’égalité et de tolérance que je défends au sein de ma fondation.

Je suis très heureux d’être le parrain de cette fête de la Danse et du vivre ensemble auprès de Latifa Ibn Ziaten. 

Lilian Thuram,
Parrain du Défilé pour la Paix